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5 mai 2014

Concours Photos 2014: "L'Homme face au Changement Climatique"

Règlements Concours Photos 201
La Direction du Changement Climatique du Ministère de l'Environnement et des Forêts de Madagascar en partenariat avec le Groupe Thématique sur le Changement Climatique (GT-CC) Madagascar organise un Concours de Photo sur le Changement Climatique à Madagascar. Le thème est "L'Homme face au Changement Climatique". Le concours est ouvert à tous les citoyens malgaches (Photographe amateur) du 15 Avril 2014 au 15 Juin 2014. L'objectif est d’impliquer et de sensibiliser tous les Malgaches dans la lutte contre le changement climatique à Madagascar. Les meilleures photos seront récompensées le 11 juillet mais avant cela, du 7 au 11 juillet, les photos seront exposées à l’Institution français de Madagascar à Anala­kely. Les photos vont être classés en deux catégories, à savoir le milieu urbain et rural. Les intéressés pourront soumettre  leur œuvre à l’adresse gtcc.madagascar@gmail.com ou les enverront par la poste au : Concours Photo BP : 869 Antananarivo 101, en mentionnant pour les deux modes d’envoi les notes suivantes : #Urbaine ou #Rurale, avec l’identité de l’expéditeur et une courte description de la photo. Jeunes, femmes, envoyez vos photos!! Participez!!

30 avr. 2014

L’agriculture et l’Objectif du Millénaire pour le Développement (OMD)

Dans les pays en développement, l’agriculture contribue largement à la croissance économique car il occupe une majeure partie des activités de la population surtout les ménages pauvres. L’agriculture peut grandement contribuer à l’atteinte des OMD, c’est-à-dire que c’est d’elle que les pauvres des milieux ruraux des pays en développement tirent u ne majorité leur revenus. En effet, l’agriculture influe sur la dualité de l’environnement et a aussi un rapport étroit avec la santé humaine et l’éducation. 
 Eradiquer la pauvreté et la faim  Plus d’un milliards de personnes vivent dans la pauvreté absolue (<1 dollar/jour). L’agriculture représente leur principal moyen de subsistance. Le développement de l’agriculture peut donc contribuer, de façon considérable à la diminution de la pauvreté en milieu rural et à la réduction de la faim.
Contribuer à la santé et à l’éducation  L’agriculture a des conséquences positives et négatives sur les deux. Pour être en bonne santé, il faut avoir une bonne nutrition. En améliorant les revenus et la nutrition, les hausses de la productivité agricole peuvent contribuer à la lutte contre la malnutrition.
Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes Selon Whelan (2003), les femmes produisent la moitié de la production vivrière de la planète et de 60 à 80% de la nourriture dans les pays en développement. Elles sont les piliers de la production alimentaire, de la main d’œuvre et des circuits alimentaires dans le secteur agricole.
Assurer un environnement durable  Le potentiel agricole est essentiellement fonction de la base des ressources naturelles, c’est-à-dire la terre, l’eau, la forêt et la biodiversité. Ces ressources exercent une grande influence sur l’activité humaine en agriculture et à la nutrition. D’où, la pratique de l’agriculture durable permet d’atteindre la durabilité de l’environnement.


8 avr. 2014

Appel de Yaya Touré, star du ballon rond et Africain engagé dans l'agriculture

La vie de près de 400 millions de personnes à travers notre continent dépend de l’agriculture. La plupart d’entre eux sont des petits exploitants qui vivent dans la pauvreté et luttent pour nourrir leur famille. « En tant qu’Africain, je sais qu’on peut mieux faire ». En 2003, les gouvernements africains ont fait la promesse d’allouer 10% de leur budget national à l’agriculture. Seuls 8 pays ont tenu cette promesse. Il est donc essentiel de faire mieux et d’aller plus loin. L’agriculture n’est pas seulement important, c’est vital. L’agriculture, ça paye. 

Yaya Touré, star internationale du ballon rond, a décidé de s’engager aux côtés de ONE pour soutenir la campagne « Do Agric,
l’agriculture ça paye
. » et appeler les dirigeants africains à investir dans des politiques agricoles de qualité. Aujourd’hui, il vous adresse ce message très important : “Mobilisez-vous à mes côtés et créons, ensemble, une Afrique dont nous pouvons tous être fiers.
Alors que je gagne ma vie sur les terrains de foot, pour mon pays, la Côte d’Ivoire et mon équipe, Manchester City, la majorité de mes sœurs et frères africains gagne la leur de la terre."
Mobilisez-vous à mes côtés pour dire à nos dirigeants DO AGRIC. « Chers dirigeants africains, Nous pouvons nourrir l’Afrique, développer des millions d’emplois et créer un meilleur avenir si vous tenez votre promesse d’investir dans l’agriculture et de soutenir les petits exploitants. ». Si nous nous mobilisons aujourd’hui, on pourrait, ensemble, contribuer à sortir 85 millions d’Africains de l’extrême pauvreté d’ici à 2024. C’est l’Afrique dont nous pourrons tous être fiers. Alors, s’il-vous-plait, mobilisez-vous et signez la pétition dès maintenant sur http://www.one.org/doagric/fr/agir

25 mars 2014

TICs et Développement Agricole

Une jeune agriculteur utilisant son cellulaire
TIC et Agriculture dans les Pays en Développement. Les TIC disposent d’une grande potentialité dont la portée est loin d’être limitée. Elles deviennent actuellement un outil courant et sont considérées comme un secteur stratégique contribuant au développement économique et social. Les TIC constituent un facteur de changement macro-économique global tout en améliorant la productivité et en accélérant la croissance économique. Les TIC facilitent les relations des agriculteurs avec les institutions financières et ces relations sont permanentes. Outre les technologies mobiles, les services offerts par les satellites connectés à l’internet permettent de recenser et délimiter les terres agricoles arables. D’où, les paysans, surtout ceux des pays en voie de développement comme Madagascar, pourraient acquérir la connaissance précise de leurs terres cultivables via des cadastres biens définis. Notons qu’annuellement, les surfaces agricoles mondiales diminuent d’une surface  équivalente à l’Italie en raison d’érosion et de l’urbanisation.
Les jeunes sont les plus attirés par les TICs
TIC et Changement Climatique. La diffusion des informations météorologiques ou sanitaire (maladie des plantes) par les TIC devient plus facile. D’où, on peut anticiper les risques de pénurie ou excédents de produits et mieux repartir la production agricole. Il y a également, le système des « micro-assurances à distances » qui se situent comme garant en cas de conditions climatiques défavorables. Les agriculteurs seront indemnisés par paiement mobile en cas de condition météorologiques susceptibles de détruire les récoltes (sècheresse ou pluie diluvienne).
TIC et Economie Agricole. Les TIC facilitent le transfert de compétence aux agriculteurs et les systèmes d’innovations agricoles en fournissant des moyens rapides et efficace de partage d’information et d’y accéder tout au long de la chaîne de valeur agricole. Elles promeuvent la mise en place des réseaux locaux, régionaux et internationaux qui sont à l’origine des collaborations et partage. Outre les prix des produits agricoles, l’accélération de l’information permet une meilleure gestion de la chaîne de valeur.  

30 janv. 2014

Implication des jeunes et les femmes au développement agricole à Madagascar

Les jeunes et surtout les femmes seront les premiers affectés en cas d’insécurité alimentaire, la malnutrition ou encore le manque d’eau. Ils sont les premières victimes de la pauvreté. La pauvreté qui est lié étroitement à la faim à Madagascar Sur ceux, de plus en plus de jeune et de femme s’intéressent à l’agriculture, à des formations agricoles et au monde rural à Madagascar. De ce fait, ils ont également beaucoup d’apport pour lutter contre le changement climatique. De plus, pour aboutir à un développement durable, il faut primordialement prendre en considération l’intégration des jeunes et des femmes.

 D’après quelques discussions effectuées auprès des jeunes et femmes acteurs dans le secteur agricoles à Madagascar, les raisons de leurs implications dans ce secteur sont les suivantes :
  •         Amélioration de la vie paysanne
  •         Le secteur de l’agriculture n’est pas encore saturé
  •         Lutter contre la malnutrition à Madagascar
  •         Les produits agricoles prennent beaucoup de place au marché
  •         Beaucoup d’espace non exploité
  •         Les produits agricoles sont fondamentaux
  •         L’humanité a besoin de manger et de consommer
Pour conclure, les femmes et les jeunes ont un poids considérable pour la relance du développement agricole à Madagascar et sur l’économie en général.

CAADP - Madagascar, une nouvelle vision pour l’agriculture malgache

Madagascar a signé le compact CAADP
La signature du Compact de la CAAPD (Comprehensive Africa Agriculture Development Program ou Programme Détaillé de Développement de l’Agriculture en Afrique) pour Madagascar a été effectuée le 21 Octobre 2013 au Centre de Conférence International d’Ivato (Antananarivo). C’était la 7ème étape parmi les 8 étapes du processus CAADP établi par le NEPAD. Depuis Juillet 2003, ce dernier est l’initiateur du CAADP, un programme qui consiste pour les Etats africains à consacrer 10% de leurs budgets à l’agriculture.
Le CAADP part du principe que l’Afrique possède une énorme quantité de terres, la plupart desquelles sont de plus en plus dégradées et progressivement abandonnées à cause de la pauvreté et les effets néfastes du changement climatique. C’est pour cette raison que le programme a pour but principal de relancer et consolider la croissance économique des pays africains par le biais d’un développement fondé sur l’agriculture (6% taux de croissance/an) et capable d’éliminer la faim, de réduire la pauvreté ainsi que l’insécurité alimentaire en respectant l’environnement.
Pour Madagascar, c’est une relance pour le développement agricole et la croissance économique car notons que 70% de la population active malgache œuvrent dans le secteur agricole. Le CAADP repose sur quatre piliers dont : la gestion rationnelle des terres et de l’eau, augmentation de l’accès aux marchés, sécurité alimentaire et nutritionnelle, amélioration de la recherche agricole et dissémination des technologies.
Jeunes et CAADP
Participants à l'Atelier sur la participation des jeunes à la phase de mise en œuvre du programme de transformation du CAADP
FARA ou le Forum pour la Recherche Agricole en Afrique avec l’YPARD Afrique ont  organisée le premier atelier régional sur « La participation des jeunes à la phase de mise en œuvre du programme de transformation du CAADP» le 9 au 10 mai 2013 au siège du FARA au Ghana. L’atelier a réuni environ 30 jeunes africains dont des responsables d’équipes de pays du CAADP en vue d’élaborer une stratégie viable de participation efficace des jeunes à la phase de mise en œuvre du programme de transformation CAADP .
L’atelier est un forum des jeunes pour l’agriculture et d’autres initiatives liées à l’agriculture dont le but est de partager des idées et de s’entendre sur des actions collectives à l’engagement des jeunes. Cet atelier a été recommandé par le FARA en 2012 mettant l’accent sur l’inclusion des jeunes dans les mécanismes d’intégration de la recherche, la vulgarisation et l’éducation dans le processus de CAADP pour une meilleure productivité agricole en Afrique. Les participants ont identifié des approches novatrices visant à faire de la création d’emplois agricole et se sont axés sur le développement d’une stratégie pour engager les jeunes au long des étapes de mise en œuvre du CAADP. Durant cet atelier, Madagascar a été représentée par Malala RAKOTOJAOFENO. (voir également http://jeuneagrimadagascar.org/?p=651)