Affichage des articles dont le libellé est Agriculture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Agriculture. Afficher tous les articles

30 avr. 2014

L’agriculture et l’Objectif du Millénaire pour le Développement (OMD)

Dans les pays en développement, l’agriculture contribue largement à la croissance économique car il occupe une majeure partie des activités de la population surtout les ménages pauvres. L’agriculture peut grandement contribuer à l’atteinte des OMD, c’est-à-dire que c’est d’elle que les pauvres des milieux ruraux des pays en développement tirent u ne majorité leur revenus. En effet, l’agriculture influe sur la dualité de l’environnement et a aussi un rapport étroit avec la santé humaine et l’éducation. 
 Eradiquer la pauvreté et la faim  Plus d’un milliards de personnes vivent dans la pauvreté absolue (<1 dollar/jour). L’agriculture représente leur principal moyen de subsistance. Le développement de l’agriculture peut donc contribuer, de façon considérable à la diminution de la pauvreté en milieu rural et à la réduction de la faim.
Contribuer à la santé et à l’éducation  L’agriculture a des conséquences positives et négatives sur les deux. Pour être en bonne santé, il faut avoir une bonne nutrition. En améliorant les revenus et la nutrition, les hausses de la productivité agricole peuvent contribuer à la lutte contre la malnutrition.
Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes Selon Whelan (2003), les femmes produisent la moitié de la production vivrière de la planète et de 60 à 80% de la nourriture dans les pays en développement. Elles sont les piliers de la production alimentaire, de la main d’œuvre et des circuits alimentaires dans le secteur agricole.
Assurer un environnement durable  Le potentiel agricole est essentiellement fonction de la base des ressources naturelles, c’est-à-dire la terre, l’eau, la forêt et la biodiversité. Ces ressources exercent une grande influence sur l’activité humaine en agriculture et à la nutrition. D’où, la pratique de l’agriculture durable permet d’atteindre la durabilité de l’environnement.


15 avr. 2014

Infrastructure, un facteur important pour l’agriculture

Infrastructure routière à Madagascar L’infrastructure est un facteur important pour les agriculteurs. En effet, elle les permet de commercialiser leurs produits et de faciliter la relation avec le monde extérieur. Sur le plan routier, à Madagascar, l’insuffisance des infrastructures de desserte et le défaut d’entretien des routes qui existent  depuis la période coloniale sont parmi les causes majeures qui freinent le développement économiques. Généralement, l’entretien des routes se fait d’une manière irrégulière au gré des disponibilités financières. 
Etat des pistes dans les zones rurales à Madagascar
Contraintes des paysans malgaches Dans les zones rurales de Madagascar, les infrastructures routières ne favorisent pas les paysans pour la commercialisation de leur produit. En effet, les prix des produits aux consommateurs se situent au niveau très élevé à cause des coûts de transports et aux différentes transactions intermédiaires élevées, ainsi que de l’état des routes et piste de desserte ; cette situation défavorise énormément les producteurs. Les produits ne circulent pas suffisamment, si bien que certaines zones sont déficitaires en produits de consommation, alors que d’autres sont excédentaires, et faute d'acheteur, sont obligés de les détruire ou de les utiliser comme aliments de bétail. L'accès dans les zones non bitumées constitue un problème pour les paysans surtout pendant les saisons de pluie alors que la majorité de la population résident dans ces zones. Cela entraîne une diminution de la production car les paysans ne vont produire que la quantité qu'ils jugent être suffisant pour l'autoconsommation. 
La Charrette, moyen de transport  des produits agricoles tirée par des zébus à Madagascar

10 avr. 2014

Les femmes rurales, pivot d’une gestion durable des ressources naturelles

Une femme s'occupant de son champs de culture
Etant donné les rôles et les responsabilités différentes, que leur confèrent leurs cultures et leurs sociétés, les femmes paysannes ont des ressources et contraintes variées. Quelle que soit l’ampleur du travail à entreprendre au niveau du monde rural, ces femmes accordent une importance particulière à certaines activités à savoir les activités ménagères, y compris l’éducation civique des enfants (savoir-vivre et savoir-être vis-à-vis de son environnement). Sur ceux, il leur advient de bien former les générations en présence pour la préservation du bien commun qu’est la terre avec toutes ses ressources nécessaires à la vie (bois de chauffe, eau…). Ces dernières font partie des responsabilités qui leur manifestement affectées. De plus, la fréquence et la durée de ces tâches sont nettement plus élevées. 
Une femme et sa fille pilant le riz
La comprehension de la chaîne de production et des rôles de chaque acteur social ainsi que leur réaction face à un environnement économique, où les relations de genre sont une réalité indéniable, sont ici prise en compte. Pour ce faire, une place serait faite à la réflexion sur le rôle de la femme. Les principaux domaines où des améliorations peuvent être apportées pour la mise en valeur des ressources sont non négligeables. Les préoccupations devraient s’attacher en premier lieu aux aspects suivants :
-La notion de gestion durable des ressources naturelles qui peut contribuer dans le long terme à accroître l'autonomie des structures locales de gestion de ces ressources
-La pauvreté, où il conviendrait d'accorder une grande attention aux conséquences en matière de repartition des revenus et de cerner davantage des populations les plus vulnérables; Et, le rôle des femmes est une condition nécessaire à la réussite d'une maîtrise de la gestion conservatoire de l'environnement et du développement rural.

8 avr. 2014

Appel de Yaya Touré, star du ballon rond et Africain engagé dans l'agriculture

La vie de près de 400 millions de personnes à travers notre continent dépend de l’agriculture. La plupart d’entre eux sont des petits exploitants qui vivent dans la pauvreté et luttent pour nourrir leur famille. « En tant qu’Africain, je sais qu’on peut mieux faire ». En 2003, les gouvernements africains ont fait la promesse d’allouer 10% de leur budget national à l’agriculture. Seuls 8 pays ont tenu cette promesse. Il est donc essentiel de faire mieux et d’aller plus loin. L’agriculture n’est pas seulement important, c’est vital. L’agriculture, ça paye. 

Yaya Touré, star internationale du ballon rond, a décidé de s’engager aux côtés de ONE pour soutenir la campagne « Do Agric,
l’agriculture ça paye
. » et appeler les dirigeants africains à investir dans des politiques agricoles de qualité. Aujourd’hui, il vous adresse ce message très important : “Mobilisez-vous à mes côtés et créons, ensemble, une Afrique dont nous pouvons tous être fiers.
Alors que je gagne ma vie sur les terrains de foot, pour mon pays, la Côte d’Ivoire et mon équipe, Manchester City, la majorité de mes sœurs et frères africains gagne la leur de la terre."
Mobilisez-vous à mes côtés pour dire à nos dirigeants DO AGRIC. « Chers dirigeants africains, Nous pouvons nourrir l’Afrique, développer des millions d’emplois et créer un meilleur avenir si vous tenez votre promesse d’investir dans l’agriculture et de soutenir les petits exploitants. ». Si nous nous mobilisons aujourd’hui, on pourrait, ensemble, contribuer à sortir 85 millions d’Africains de l’extrême pauvreté d’ici à 2024. C’est l’Afrique dont nous pourrons tous être fiers. Alors, s’il-vous-plait, mobilisez-vous et signez la pétition dès maintenant sur http://www.one.org/doagric/fr/agir

27 mars 2014

Organisation paysanne (OP) : Essentielle pour l’accroissement de la production agricole

Les OP permettent de présenter les besoins des membres
Le développement d’un pays, d’une région ou même d’un continent  nécessite la contribution de la population qui les constitue. Dans les pays africains comme Madagascar, le secteur agricole est au cœur de l’économie et produit la majeure partie des denrées alimentaires de ces pays. D’où, mettre une importance sur l’agriculture est un moyen pour avoir un développement. La croissance agricole est le pilier clé d’une stratégie nationale de croissance économique et qui peut diminuer la pauvreté. A Madagascar, 30% est la part de l’agriculture dans le Produit Intérieur Brut ou PIB et représente 80% des emplois nationaux.
Les OP sont un moyen qui peut favoriser l’augmentation  de la production agricole. En effet, dans ces organisations, ce sont les paysans  même qui prennent en main le développement de ce secteur. Ils déterminent eux même leurs besoins et moyens pour promouvoir ce secteur. 
 Les OP permettent d'avoir plus de relation.











L’approche participative et la théorie de développement endogène, c'est-à-dire un développement par le bas, renforce  cette participation des agriculteurs au développement du secteur agricole. La théorie du capital humain  qui est représentée par les paysans agriculteurs peut également appuyer cette approche.  
L’amélioration de la compétence des agriculteurs a des effets positifs sur l’accroissement de la production agricole. Les OP sont le seul moyen de s’extirper de la pauvreté. En renforçant les capacités des OP, leur capacité de négociation s’accroit. De plus, les OP offrent un forum permettant aux membres d’exprimer leurs préoccupations. Elles permettent aussi d’avoir plus de relation et de présenter les opinions et les besoins (politiques des prix, approvisionnement en intrants, commercialisation des produits,…) des membres ; de fournir des services techniques ou économiques aux membres. Ainsi, cela peut accroitre la production agricole qui est le principale source de développement dans les milieux ruraux.

25 mars 2014

TICs et Développement Agricole

Une jeune agriculteur utilisant son cellulaire
TIC et Agriculture dans les Pays en Développement. Les TIC disposent d’une grande potentialité dont la portée est loin d’être limitée. Elles deviennent actuellement un outil courant et sont considérées comme un secteur stratégique contribuant au développement économique et social. Les TIC constituent un facteur de changement macro-économique global tout en améliorant la productivité et en accélérant la croissance économique. Les TIC facilitent les relations des agriculteurs avec les institutions financières et ces relations sont permanentes. Outre les technologies mobiles, les services offerts par les satellites connectés à l’internet permettent de recenser et délimiter les terres agricoles arables. D’où, les paysans, surtout ceux des pays en voie de développement comme Madagascar, pourraient acquérir la connaissance précise de leurs terres cultivables via des cadastres biens définis. Notons qu’annuellement, les surfaces agricoles mondiales diminuent d’une surface  équivalente à l’Italie en raison d’érosion et de l’urbanisation.
Les jeunes sont les plus attirés par les TICs
TIC et Changement Climatique. La diffusion des informations météorologiques ou sanitaire (maladie des plantes) par les TIC devient plus facile. D’où, on peut anticiper les risques de pénurie ou excédents de produits et mieux repartir la production agricole. Il y a également, le système des « micro-assurances à distances » qui se situent comme garant en cas de conditions climatiques défavorables. Les agriculteurs seront indemnisés par paiement mobile en cas de condition météorologiques susceptibles de détruire les récoltes (sècheresse ou pluie diluvienne).
TIC et Economie Agricole. Les TIC facilitent le transfert de compétence aux agriculteurs et les systèmes d’innovations agricoles en fournissant des moyens rapides et efficace de partage d’information et d’y accéder tout au long de la chaîne de valeur agricole. Elles promeuvent la mise en place des réseaux locaux, régionaux et internationaux qui sont à l’origine des collaborations et partage. Outre les prix des produits agricoles, l’accélération de l’information permet une meilleure gestion de la chaîne de valeur.